Belgique L’interdiction de drapeaux flamingants au festival, après les menaces visant Anuna De Wever, a déclenché une tempête politique.

Ce week-end de festival était censé se dérouler dans une ambiance bon enfant. Le Pukkelpop, à Hasselt, aura finalement été le théâtre d’un fait divers, d’une polémique sur fond de nationalisme, puis de manifestations identitaires.

Point de départ: l’activiste climatique Anuna De Wever et ses amies ont été importunées dans la nuit de jeudi à vendredi, puis menacées de mort par plusieurs festivaliers porteurs de drapeaux frappés du lion noir flamand. Elles ont dû bénéficier d’une protection renforcée pour la suite du festival. "De jeunes hommes les ont menacées de mort, bombardées avec des bouteilles remplies d’urine et détruit leur tente", a indiqué sur Twitter une journaliste de Knack, mère d’une jeune femme qui accompagnait Anuna De Wever.

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