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Hubert Kabasele Muboyayi Kalonji : un grand journaliste, un grand médecin !

Hubert Kalonji Kabasele Muboyayi était un grand journaliste de formation à l’ISTI, actuellement, IFASIC, où il fit son entrée sur test en1974, pendant qu’il exerçait déjà au quotidien Elima, au sein du desk sport.

A l’Institut  des Sciences  et Techniques  de  l’Information, où il évoluait de distinction en distinction, il  avait pour camarades, précisément  au troisième graduat, sauf erreur de mémoire : l’actuel ministre des  Sports Claude-François Kabulo Mwana Kabulo, l’actuel Professeur Jean-Chrétien Ekambo, Dimandja Wembi, Ben Clet Kankonde, Alimeti, Kafuka Rujamizi, Kalasa N’siri, Siteke Ubial, Dedi-di-Nzau, Karl Nawej, Luboya Nsantu, Mwamba Kashala, Sakasaka, Makamba Wanketa, Abadi Salamu, et une vingtaine d’étudiants rwandais, burundais, béninois et togolais.

Hubert Muboyayi a évolué de distinction en distinctions jusqu’à la fin du 3ème graduat. Avec son sens de leadership, il finit par se faire élire Secrétaire Dirigeant de la Jeunesse du Mouvement Populaire de la Révolution pour le compte de l’Institut des Sciences et Techniques de l’Information.

Puis, à la surprise générale, la communauté istienne apprend qu’il a décidé d’arrêter ses études de journalisme pour aller embrasser celles de médecine, en Belgique. Du stylo à la robe, il n’y avait qu’un jet d’encre.

Avant son départ pour la Belgique, Hubert Muboyayi a su combiner avec brio, durant 3 ans, études et profession, pour des besoins, à la fois, d’acquisition d’expertise et d’expérience.

Son retour au pays fut marqué par son engagement comme médecin à l’OFIDA, Office des Douanes et Accises, actuelle DGDA, sans se débarrasser de ses origines journalistiques en collaborant au journal Le Phare, de son frère aîné Polydor Muboyayi, qu’il créa en 1983, peu après son départ du journal Salongo. C’est là qu’il produisait ses chroniques médicales. Il écrivait de moins en moins depuis son départ pour l’Afrique du Sud, en 2000.

La dernière fois qu’il s’est fait voir à Kinshasa, c’était lors des obsèques de son frère aîné ci-haut cité, en juillet 2021.  Il avait beaucoup insisté sur une chose : la pérennité de l’œuvre de son grand frère.

Sa propre mort intervenue, il y a de cela trois jours, soit samedi 20 mai 2023, pour des raisons jusqu’ici non encore élucidées, laisse à l’opinion un long devoir de mémoire, de chronique et de recherche sur sa vie et ses œuvres dont voilà un extrait.

Saint-Germain Ebengo