Congo
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Ma raison de soutenir le Président Félix Antoine Tshisekedi

(Par Jean Oscar Ngalamulume,   Président de la CIDES &  Ambassadeur pour la Paix) 

*Notre pays serait dirigé par un autre Congolais, Patriote, ayant la même volonté exceptionnelle qu’incarne Président Tshisekedi, celle d’arracher le pays de la gueule des loups, des ennemis du Congo, ce Congolais-là aurait aussi bénéficié de mon inconditionnel et véritable soutien. Donc, pour votre gouverne, c’est un soutien patriotique qui n’a rien avoir avec le mashi a mu menu.

Pour ce faire, la grande préoccupation qui demeure consiste à dénoncer le comportement d’une bonne partie des Congolais qui, consciencieusement ou consciencieusement, jouent le jeu des ennemis du Congo qui sont déterminés et œuvrent pour la BALKANISATION du pays.

Alors, de quel Congo pour lequel nous nous battons et parlerons-nous demain ?

Dans le but d’atteindre leur objectif, ces ennemis du Congo utilisent leur arme fatale et destructive, celle de diviser pour mieux régner en opposant les Congolais d’esprit faible, les uns contre les autres, dans le but de les affaiblir, afin de mieux les piller.

Au Congolais, sommes-nous conscients de cette arme destructive qui est constamment et quotidiennement braquée contre nous ?

En tant que Patriote, le bon sens me conduit à me poser quelques questions simples mais profondes.

Jusqu’à quand serions-nous aveuglés pour ne pas nous ressaisir en prenant au sérieux le danger qui nous guette, en tant que filles et fils du Congo ?

Quelle différence y-a-t-il entre le vide et le néant ? Ici, je veux dire : 

Quelle différence y-a-t-il entre un Mungala que je considère comme un nez et un Mukongo que je considère comme un œil ?

Quelle différence dis-je y-a-t-il entre un Muswahili qui est une jambe et un Muluba qui est un bras ?

Il est de notre devoir, en tant que Patriote de rappeler à ceux qui font semblant d’être ignorants que : lorsqu’un membre du corps qui est le (Congo) souffre, c’est tout le corps le (Congo) et les Congolais qui souffrent.

Et lorsqu’un membre du corps est à l’honneur, c’est tout le corps (le Congo), c’est-à-dire, tous les Congolais qui sont à l’honneur.

En effet, lorsqu’on cherche l’équilibre, c’est donc l’ensemble des relations qu’il faut observer. Cet ensemble c’est MUNGALA, MUKONGO, MUSWAHILI ET MULUBA. Parce qu’il n’y a que seule, l’Union qui fait la force.

Le Congo ne sera jamais et plus jamais construit dans un climat de haine, d’exclusion et de vengeance. Et les formes devant revêtir les bonnes relations entre toutes les filles et fils du Congo sont à la portée de tous les PATRIOTES qui y souscrivent et pensent en ce sens.

Les Congolais ne gagneront jamais cette guerre qui leur est imposée par les ennemis de la stabilité et du développement durable de notre pays, que si au préalable, ils ne combattent pas le mal à la source, c’est-à-dire, le désordre et la division dans lesquels les ennemis du Congo nous entraînent souvent.

En tant que Patriote, le bon sens me conduit à interpeller la conscience nationale. La période que nous traversons n’est pas favorable ni à la distraction, ni à la division inutile, mais plutôt à, pour ceux qui aiment le Congo uni, de former un bloc, en tant que Patriotes derrière le Président de la République, pour qu’ensemble, nous gagnions la guerre.

Ainsi, pour qu’après la guerre, dans la Paix et la sérénité, nous nous mettions au tour d’une table, entre les filles et fils du grand Congo indivisés, afin de réfléchir sur les stratégies qui consistent à développer notre pays.

Soixante-trois années après l’indépendance, est une durée suffisamment longue, devant permettre une réflexion profonde pour qu’apparaissent les tendances nouvelles.

D’où, quelques questions majeures s’imposent, elles consistent, à savoir :

Comment peut-peut-on rendre la confiance et l’espoir au peuple congolais ?

Comment peut-on sortir le pays du gouffre de la crise économique, sociale, culturelle,  voire spirituelle qu’il traverse pendant cette période de l’histoire menacée.

Voilà les quelques questions auxquelles, seuls, les Congolais de concert avec quelques membres de la communauté internationale devraient trouver des réponses, à la place des nombreuses déclarations et effets d’annonces, réputés à la classe politique congolaise. 

Au moment venu, le pays aura besoin du débat en toute responsabilité sur un projet de bonne gouvernance, capable de rétablir les équilibres économiques et sociaux rompus. Un projet capable de favoriser la création des nombreux emplois et des salaires décents pour la meilleure consommation.