Congo
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RDC : Nouvel Elan menace d’aller en justice contre ECIDE !

Le parti politique Nouvel Elan a condamné fermement les actes de vandalisme perpétrés contre son siège provincial de Kinshasa dans la commune de Masina par les sympathisants de l’ECIDE. 

                                                                                                                                                       Selon cette communication faite par Albert Mukulubundu, porte-parole du parti cher à Adolphe Muzito, les partisans du parti de Martin Fayulu ont causé des dégâts matériels importants dont l’évaluation n’a pas encore été faite alors qu’ils se rendaient à leur meeting organisé au terrain Bouda dans la commune de N’djili en date du 29 juillet 2023.

La vidéo du vandalisme qui circule sur les réseaux sociaux montrent des jeunes hommes jetant des pierres sur le bâtiment de Nouvel Elan en scandant «voleur», «on n’a pas besoin de toi ici», … L’un d’entre eux s’est d’ailleurs rapproché de la camera déclarant que le district de Tshangu appartient à Martin Fayulu et ses «résistants» se chargeront de tout autre parti qui viendrait y installer son siège.

Tout en menaçant d’intenter une action en justice contre Ecidé s’il n’y a pas d’arrangement à l’amiable, Nouvel Elan a interpellé les autorités de Masina ainsi que la Police Nationale de «n’avoir pas suffisamment encadré le cortège afin d’éviter tout incident dans cette zone qui pourtant, avait été déclarée neutre ».

Enfin, Albert Mukulubundu a appelé ses membres à la retenue : «La direction politique de Nouvel Elan demande à tous ses membres et sympathisants de rester calmes et de refuser tout recours à la loi du Talion «œil pour œil et dent pour dent ».

De son côté, la plateforme Lamuka a « désapprouvé les actes de vandalisme dirigés contre le siège su parti Nouvel Elan et a promis une enquête interne pour identifier toute implication éventuelle de militants de partis politiques membres de la coalition Lamuka afin de les sanctionner conformément à la convention de groupe ».

Par ailleurs, la plateforme Lamuka a, à son tour, dénoncé une attaque par armes blanches qui aurait été perpétrée lors du meeting de Martin Fayulu par les « membres d’un parti au pouvoir ».

Déborah Nitu