logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo
star Bookmark: Tag Tag Tag Tag Tag
France

CARTE. Traditionnelle, monoparentale ou recomposée : dans quel type de famille vivent les enfants ?

L’Institut national de la statistique et des études économiques publie ce mardi, une étude focalisée sur la répartition des enfants mineurs suivant le type de famille en France en 2018. Cette même année, 4 millions d’enfants mineurs vivaient avec un seul de leurs parents au domicile. L’Institut explique dans sa publication que plus les enfants sont âgés, et moins ils vivent dans une famille « traditionnelle. »

Une famille profite des fêtes de fin d’année pour se retrouver (Photo d’Illustration). | FOTOLIA

Quelque 28 % des enfants, en France, vivent avec un seul de leurs parents, soit 4 millions de mineurs : 21 % dans une famille monoparentale (le plus souvent avec leur mère) et 7 % dans une famille recomposée, avec un parent et un beau-parent, selon une étude publiée mardi par l’Insee.

Au total, 24 % des familles sont monoparentales, alors que ce taux était inférieur à 10 % en 1975.

Sur les 72 % d’enfants qui résident avec leurs deux parents, la plupart (68 %) sont dans une famille « traditionnelle » , et 4 % dans une famille recomposée, c’est-à-dire qu’ils cohabitent avec des demi-frères ou demi-sœurs, issus d’une union précédente de l’un ou l’autre de leurs parents, selon cette étude portant sur des chiffres de 2018.

Les conditions de logements influencées par la composition de la famille

En toute logique, « en raison des séparations » , la part des familles traditionnelles diminue avec l’âge des enfants : 79 % des bambins de moins de trois ans sont dans cette situation classique, mais seulement 61 % des adolescents de 15 à 17 ans.

La composition de la famille influe sur les conditions de logement : si 10 % des enfants de familles « traditionnelles » vivent dans un logement surpeuplé, ce taux monte à 16 % pour les enfants de familles recomposées et 23 % pour les enfants de familles monoparentales.

De même, si les familles « traditionnelles » sont propriétaires de leur logement à 66 %, cette proportion baisse à 48 % pour les familles recomposées, et à 28 % pour les monoparentales.

Plus de familles traditionnelles en métropole

L’étude montre également une répartition géographique inégale des types de familles, avec notamment une grande part de familles traditionnelles en France métropolitaine, a contrario des Dom-Tom (Martinique, la Réunion, Guadeloupe et Guyane).

Carte de la répartition des familles « traditionnelles » par département en France, en 2018 :

Carte de la répartition des familles « monoparentales » par département en France, en 2018 :

Carte de la répartition des familles « recomposées » par département en France, en 2018 :

Une plus grande concentration des parents solo dans les grandes villes est pointée du doigt dans l’étude. Elle s’explique par la présence de logements sociaux et la petite taille de ces familles. Ainsi, si 21 % de l’ensemble des enfants vivent dans des familles monoparentales, ce taux monte à 29 % pour les mineurs habitant dans les villes-centres des grands pôles urbains.

CARTE. Traditionnelle, monoparentale ou recomposée : dans quel type de famille vivent les enfants ?Ouest-France.fr
Themes
ICO