Ces dernières semaines, la seule actu que vous suiviez, c'était la gazette du camping et la météo des plages? Résultat, à l'heure de reprendre le boulot, vous êtes légèrement largués? Pour ne pas trop se ridiculiser à la machine à café, pas d’inquiétude, 20 Minutes vous concocte, comme chaque dimanche soir, un petit condensé d’actu.

1. Diplomatie et visite surprise au G7

Depuis samedi, les chefs d'état des pays du G7 sont réunis à Biarritz. Objectif : ne pas reproduire le fiasco de l’an dernier au Canada au cours duquel Donald Trump avait refusé au dernier moment de signer la déclaration commune. Cette fois, le président américain semble avoir mis un peu d’eau dans son vin (vous l’avez ?). L’économiste et directrice adjointe de l’Iris, Sylvie Matelly, explique pourquoi négocier avec les Etats-Unis reste incontournable.

L’info en plus : Il est celui qu’on n’attendait pas. Alors que les discussions sur le nucléaire iranien ont occupé une large place dans les débats, le ministre des Affaires Etrangères iraniens est arrivé à Biarritz dimanche après-midi pour rencontrer le président Macron. Aucune rencontre avec le président américain n’est, en revanche, programmée.

2. Pourquoi a-t-on oublié les premiers libérateurs de la capitale en 1944 ?

Ce dimanche 25 août, on célèbre les 75 ans de la Libération de Paris. Pourtant, des soldats de la 2e division blindée du général Leclerc sont entrés dès le 24 dans la capitale. Pourquoi sont-ils absents des livres d’Histoire ? Un récit à retrouver ici.

L’info en plus : Ils ont vécu la semaine du 19 au 25 août 1944. A peine majeurs, ils ont participé à la libération de Paris ou y ont assisté. Trois témoins de cette semaine capitale puisent dans leurs souvenirs pour 20 Minutes.

3. Un supermarché sans caissier à Angers

L'ouverture d'un supermarché le dimanche après-midi à Angers sans aucun caissier – les clients sont invités à scanner eux-mêmes leurs produits – a fait l’objet d’une vive contestation. Plusieurs dizaines d’opposants au projet se sont réunis devant le magasin pour défendre l’emploi. «Travaille, consomme et ferme ta gueule», ont-ils scandé.

L’info en plus : La direction du magasin assure qu’il ne s’agit pour le moment que d’un test et qu’il n’est pas question d’étendre ce procédé.

4. Règlement de compte en famille (et en public)

Laver son linge sale en public : ainsi se résume la promotion du dernier livre de Yann Moix, Orléans. L’écrivain y accuse notamment son père de maltraitance. Dans une lettre ouverte publiée dans Le Parisien, son cadet, Alexandre Moix, assure qu’en réalité l'auteur des violences n'est pas leur père mais bien Yann Moix et que c’est lui, son frère, qui en fut la victime. Un règlement de compte d’une rare violence.

L’info en plus : Le père de Yann Moix, José, avait déjà répondu aux accusations de violence portées par son écrivain de fils, parlant d'«affabulations». « J’ai des origines catalanes et ai été strict, j’en conviens, mais jamais je n’aurais été capable de faire manger ses excréments à mon fils. Prétendre cela relève de la psychiatrie, ce n’est pas possible ! », a-t-il déclaré.

5. Une agression transphobe filmée et diffusée à Grenoble

Les images ont suscité l’indignation de nombreux internautes. Des vidéos montrant une personne transgenre insultée et persécutée dans une rue de Grenoble (Isère)​ par des inconnus ont été postées jeudi soir sur Twitter par l’un des agresseurs. Une enquête a été ouverte par le parquet de Grenoble.

L’info en plus : Ce genre d’agression est malheureusement fréquente. Selon le rapport 2018 de SOS Homophobie, les actes transphobes ont augmenté de 53 % en un an. En avril, 20 Minutes avait interrogé  Joël Deumier, président de l’association SOS Homophobie, qui a réuni les derniers chiffres de la transphobie dans son rapport annuel de 2018.