Littoral, montagnes, agriculture, bâtiments. Pour la première fois, le rapport quantifie le coût de l'adaptation aux conséquences du réchauffement climatique en France. Aussi, en énonçant des constats : le pays n'est pas prêt et doit « passer à la vitesse supérieure ».

Les résidents ont enlevé les arbres des routes de la vallée de la Loya touchées par les inondations d'octobre 2020. Je vais essayer. Photo Sipa / AP / Daniel COLE

Bâtiments, réseaux d'eau et d'énergie ou transports, Préparation Une étude sur les effets sanitaires dudans les zones côtières ou montagneuses: Selon, la France ajoutera au moins 2,3 milliards d'euros par an pour s'adapter auchangement climatique. J'ai besoin d'argent. Rapport de l'Institute for Climate Economy (I4CE) publié jeudiCette ONG étudie les coûts d'adaptation aux catastrophes naturelles causées par le réchauffement climatique.

Eau, forêt, salut. 18 Propositions pour " Nouvel Investissement d'Adaptation "

Cette étude définit 18 mesures et les divise en trois chapitres principaux. Premièrement, le financement du poste pour "améliorer la coordination et la gestion des politiques d'adaptation" à hauteur de 250 millions d'euros. Vient ensuite le renforcement des services qui ont déjà contribué à l'adaptation (météo, protection civile), 540 millions d'euros. Enfin, elle a financé au total 1,5 milliard d'euros pour des projets "déjà matures", notamment pour les réseaux d'infrastructures ou le logement.

C'est "au moins 2,3 milliards d'euros par an qui peuvent être mobilisés à partir du prochain projet de loi budgétaire", etrapport

ces 18 propositions sont relativement portée modeste. Des budgets comme le "Programme national exploratoire de santé publique pour la prévision et la prévention des risques climatiques" coûtent 2,5 millions d'euros et se chiffrent en centaines de millions de dollars. Ainsi, la "gamme d'aides annuelles à l'expansion des bonnes pratiques adaptatives dans la ville" est évaluée à 500 millions d'euros, ainsi que le surcoût de construction future du "bâtiment d'enseignement et de recherche". L'I4CE propose également de financer la mise en place d'actions de feuille de route pour adapter les forêts françaises au changement climatique (25 M€)

« De nouveaux investissements, surtout des engagements Il est important que la décision soit appliquée. Les montants à venir dépassent largement ces € 2,3 milliards, revendiqué par l'auteur du rapport Vivian Dépoues.

"Nous nous attendons à peu de préparation pour les résultats "

"À ce stade, nous ne sommes pas prêts pour adaptation, notamment du point de vue du financement. » Benoit Leget, PDG d'I4CE, a déclaré : L'adaptation a été "généralement oubliée et le financement est similaire au deuxième plan", a-t-il regretté lors de la présentation. Car « s'il vaut mieux se fixer des objectifs climatiques, alors ces objectifs doivent être accompagnés d'un plan financier pour accompagner les acteurs de cette transition ».

En France, nous continuons aujourd'hui à intervenir très fréquemment, par exemple en cas d'urgence au lendemain de l'épisoded'événements météorologiques extrêmes. Cependant, on ne peut s'attendre à rien pour se préparer aux effets du changement climatique.

Vivian Dépoues

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"A court terme, le sujet de l'adaptation devrait être confirmé Bénéfices d'Appui interministériel de haut niveau à Matignon si possible', et les ressources humaines et financières, l'auteur L'un des membres, Morgane Cookie, a déclaré :

Une partie de l'investissement est un "risque accru" existant, tel que l'expansion géographique et saisonnière desincendies de montagne. Est utilisé pour traiter. Remarque l'auteur, même niveau d'efficacité.

Cependant, cette vision positive d'un "changement plus structurel" permet "une hiérarchisation et un arbitrage politiques", par exemple au "niveau de robustesse" requis pour les infrastructures. Elle doit faire l'objet d'un débat. Grands systèmes socio-économiques tels que l'agriculture et le tourisme.