France
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Le ministre de l'Economie et des Finances est fier d'annoncer un "bouclier des loyers" qui limite la hausse attendue de 5 % à 3,5 %."Protection"français.Mais Bruno Le De qui est le Français dont parle Mare ? En effet, sur les 40 % de locataires, en plus d'être noyés dans la hausse des prix, ceux qui voient au moins un tiers de leur budget être englouti par ce coût contraint du logement. Non. Améliede Montchalin, ministre par intérim de la transition écologique, a également rappelé aux détracteurs de proposer un gel des loyers. Pour elle, de telles mesures puniraient"un humble propriétaire vivant du loyer de sa propriété"contredes "locataires fortunés". ..

Mais dans quelle France vivent ces gens ? Font-ils semblant d'ignorer qu'un quart des ménages les plus modestes consacrent 32 % de leurs revenus au logement ? Et d'autre part, la propriété immobilière est-elle concentrée entre les mains d'une poignée de personnes parmi les plus riches ? Ces deux données ne sont pas importantes. Pour les propriétaires, le gel des loyers n'est pas synonyme de perte. Il y a une pénurie. Pour les locataires, les augmentations de loyer ont un impact important sur son pouvoir d'achat. Preuve numérique : Avec un loyer de 600 euros, une augmentation de 3,5 % équivaut à 252 euros par an. Sans parler de l'augmentation du coût du logement. Outre la flambée des prix de l'essence, du gaz et de l'alimentation... la facture pourrait mettre sous pression les budgets de nombreux ménages, déjà très difficiles.

Autre argument du gouvernement : les locataires peuvent s'attendre à une réévaluation de l' APL. Tout le monde n'est pas éligible à cette aide, alors leurre. Alors bien sûr mieux vaut plafonner les loyers et les APL que ne rien faire. Le gel des loyers aurait au moins atténué un peu la crise à venir. Le gouvernement a une fois de plus montré qu'il est plus sensible au sort du bailleur que du locataire. Riche président, on vous l'avait dit !