À la Grande Mosquée de Paris, vendredi 18 septembre, le ministre de l’intérieur Gérald Darmanin a promis aux responsables musulmans le dialogue et la concertation pour écrire la loi sur le séparatisme, dont il a assuré qu’elle ne serait pas un projet « contre l’islam ». Du reste, le mot séparatisme ne figurera peut-être pas dans le titre de la loi, dont le président de la République devrait préciser les grands principes début octobre. Le texte sera transmis au Conseil d’État en novembre, puis présenté en conseil des ministres avant la fin 2020, pour arriver au Parlement en février.