Abonnés uniquement

La Première ministre Elizabeth Borne à l'Elysée, première consultation le lundi 4 juillet Suite à la réunion BENOIT TESSIER / REUTERS

Contrepoint-L'exercice de débat de politique générale annoncé mercredi par le Parlement Elizabeth Borne est dangereux.

Oraux merveilleux moments de vérité, fondateurs... : les expressions toutes faites ne manquent pas pour qualifier le discours de politique générale du Premier ministre. L'histoire prouve que, ce type de prestation suscite généralement beaucoup d'attentes avant et beaucoup de déceptions plus tard.

A relireEdité par Le Figaro : « Discours de politique générale, vivement mercredi moi !"

Les exercices c'est sûr En plus c'est une dangereuse confidence de l'ancien patron de la fonction. Même les politiciens expérimentés sont toujours intimidants pour travailler sur des parlements que nous ne connaissons pas encore. Cela est particulièrement vrai pourElizabeth Borne. Si elle veut se souvenir d'avoir côtoyé un employé du port ou un syndicat des chemins de fer, elle devra faire face à un merenchoiste qui ne le fait pas.

Qui peut prétendre vraiment savoir ce que veut faire le président réélu  ?

C'est dangereux parce que le but est dangereux. Un tel discours doit détailler le plan d'action du gouvernement pour les prochains mois, idéalement les cinq prochaines années. Inévitablement offensant...

Cet article est réservé aux abonnés.Il en reste 71 %.

Conseil de la rédaction