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Les médias catholiques reviennent sur leurs pratiques dans un monde agité

"Qu'est-ce qui nous importe vraiment ?"Il s'agit de la Saint-François de Sales qui s'est tenue à Lourdes du 22 au 24 juin. Le thème choisi par la Fédération catholique des médias pour la Journée internationale (noms 25et). Ancrée dans l'oeuvre du philosophe Bruno Latour, cette thématique regroupe environ 50 personnes issues de 10 pays. L'objectif est de permettre à environ 170 participants représentant les médias de" non seulement pour réfléchir à l'avenir collectif, mais aussi pour agir comme (leurs) praticiens de l'information.Un monde qui change rapidement entre les urgences sanitaires, terroristes, militaires et climatiques.

"Récemment, posez-vous la question, prenez du recul, nourrissez-vous, rappelez-vous qui vous êtes, repensez pourquoi les médias existent, et rapprochez-vous-en. Reconstruire une relation très particulière et forte qui nous relie au public d'un point de vue sexuel »,est membre du comité directeur de Bayard, Jean-Marie Montel (La Croix). (Éditeur)et président de la Fédération catholique des médias

"Échapper à l'illusion du moment"

Parce que les organisateurs sont convaincus :"Les médias chrétiens, sur la base du message sur lequel ils s'appuient, peuvent jouer un rôle central dans ce nouveau monde dans lequel nous sommes entrés"."Échappons-nous de l'illusion du moment... Ensuite, nous pourrons collectivement tirer les leçons des expériences que nous vivons, y compris l'église",sous la direction d'un ancien dirigeant, a souligné François ErnenweinLaCroixet le coordinateur de la conférence.

La discussion a porté sur des sujets d'actualité :L'avenir de la Terre face à la crise climatique,Les mutations économiques, l'avenir du pays, la reconstruction de la sécurité internationale Les défis auxquels sont confrontés les système et la communauté chrétienne. Chaque thème a fait l'objet de deux discussions. Il s'agit des généralités qui donnent la parole aux professionnels, aux universitaires, aux chercheurs et aux chefs d'entreprise, et de la façon dont les médias, en particulier les médias chrétiens, revendiquent leurs particularités.

"Apprenez à vous opposer"

"Covid,élections etsynodeÉglise. Mais la violence surgit de l'auto-séparation et du refus du conflit, estimé par le révérend Emmanuel Gobiliad, évêque adjoint de Lyon et membre du Conseil de la communication du Conseil des évêques de France. Doit apprendre à être en désaccord. Discutez ensemble. Et les médias ont un grand rôle à jouer. C'est très confortable de s'asseoir et de s'asseoir. "

"C'est justifié d'être en désaccord. Il y a différentes façons de voir le monde, et nous devons ne pas le cacher.

Promouvoir" la discussion "

Celaapprivoise la " peur du conflit "-surtout pendant les sensibilités du synode-" conduit à un mauvais dialogue "Nathalie Sarthou-Lajus, rédactrice en chef adjointe de la revue Etudes, était au Moyen Âge, elle insistait sur le concept de « polémique » né à l'université. "Par débat, on reformule la revendication de l'autre et il n'y a pas de raison de s'opposer à lui, mais on s'appuie sur lui. On est quelqu'un qui ne pense pas comme nous. Au lieu de cela, il faut se mettre et apprendre à raviver nos désaccords », souligne-t-elle. Pour ce faire, elle a co-fondé l'association « Modern Controversy ». Il vise à aider les élèves du secondaire et du collégial"à pratiquer la controverse controversée et à faire avancer la quête collective de la vérité".

Ce besoin d'apaisement des tensions s'applique également à la société française en cette fin de période électorale mouvementée."Ce qui ressort, c'est le mot" chaos "imposé par deux influenceurs idéologiques. -Le vocabulaire du monde est une exagération, une exagération de la réalité, qui suggère qu'un nouveau monde doit naître dans la violence. Il est impératif de commencer par rompre avec cette vision.

"Respirez la vérité de la bonne histoire"

"Pour ne pas vous perdre, vous devez respirer la vérité de la bonne histoire, pas celle qui va le détruire. Une histoire qui aide à trouver le pouvoir d'avancer avec les racines ",raconte Paolo Ruffini, le chef du Saint-Siège pour la Communication du Vatican, au début de la journée,le pape François,Le message de la 54eeJournée mondiale de la communication en janvier 2020.

, vous pouvez nous sauver en partageant, le directeur de la revueÉtudes, le jésuite François Euvé, son apériodiqueFratelli TuttiCe n'est pas le christianisme en tant que doctrine qui nous sauve. C'est un échange d'expériences."