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Projet d’attentat : un jeune homme mis en examen à Paris

Un jeune homme âgé de 21 ans a été mis en examen, vendredi 29 septembre à Paris, dans le cadre d'une enquête visant au moins deux autres garçons, soupçonnés de projeter des actions violentes d'inspiration djihadiste, a appris l'Agence France-Presse (AFP) samedi de sources proche du dossier et judiciaire.

Originaire de région parisienne, il a été mis en examen pour association de malfaiteurs terroriste criminelle et placé en détention provisoire, selon la source judiciaire. D'après une source proche du dossier, il était en contact avec deux autres jeunes hommes, déjà mis en examen dans cette information judiciaire : un lycéen de 17 ans et un étudiant en droit de 21 ans, tous deux radicalisés et soupçonnés de projeter des actions violentes d'inspiration djihadiste. Lui est soupçonné d'avoir voulu prendre part à des « expéditions punitives » avec l'un d'eux, selon cette source.

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Le suspect placé en détention provisoire

Vendredi soir, une juge des libertés et de la détention (JLD) a ordonné son placement en détention provisoire, à cause du « risque de réitération », de « garanties de représentation très insuffisantes » et pour « éviter la concertation frauduleuse » avec d'autres personnes. Sollicitée par l'Agence France-Presse à l'issue du délibéré, son avocate a refusé de s'exprimer. Les deux autres mis en cause, arrêtés dans les Alpes-Maritimes et en Seine-Saint-Denis, avaient été mis en examen à Paris, respectivement en mars et en juin. « L'information judiciaire en cours a notamment pour but de préciser la nature et l'état d'aboutissement du ou des projets qui pourraient avoir été les leurs », avait indiqué le Parquet national antiterroriste (Pnat) en juin.

À LIRE AUSSI Comment le drame de Magnanville a changé la vie des policiersC'est l'activité sur les réseaux sociaux du lycéen domicilié à Vallauris qui a alerté les enquêteurs de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) et conduit le Pnat à ouvrir une enquête. L'adolescent, partisan d'un islam radical, voulait commettre un attentat au couteau, sans cible précise, et était en contact avec d'autres jeunes de son âge radicalisés, tous habitant en Europe. « Ils sont jeunes, entre 15 et 21 ans, intelligents. Souvent solitaires, ils souffrent de frustration personnelle et sont en quête de valeurs », avait expliqué à l'Agence France-Presse une source sécuritaire.