France

Recherche de figurants pour tourner sur la Côte d'Azur dans le prochain film de Romain Duris et Virginie Effira

Le prochain film réalisé par Régis Roinsard, une adaptation du roman "En attendant Bojangles", va être tourné en partie sur la Côte d'Azur entre février et mars. L'équipe de production recherche d'autres figurants, après un premier appel passé début janvier.

Vous rêvez d'une carrière au cinéma? Ce casting vous permettra peut-être de faire vos premiers pas sur le grand écran... 

L'équipe de production du film "En attendant Bojangles" se posera à Mandelieu-La Napoule, Juan-les-Pins et Nice pour tourner quelques scènes entre le 14 février et le 4 mars. Et elle a (encore) besoin de figurants. 

Plusieurs profils sont recherchés. Il s'agit, cette fois, de: 

- un homme violoniste disponible entre les 18 et 22 février sur Antibes,

- un homme altiste disponible entre les 18 et 22 février sur Antibes,

- des hommes et femmes très élégants, lookés années 50, disponibles le 17 février vers San Remo et âgés entre 20 et 60 ans,

- des hommes typés méditerranéens entre 18 et 80 ans pour tourner le 4/3 vers Mandelieu-La Napoule,

- quatre véritables fossoyeurs disponibles le 13 février dans la région d'Eygalières .

Intéressés? Envoyez deux photos récentes (portrait ou selfie sans filtre, au naturel, et photo en pied), nom, prénom, âge, ville de résidence et coordonnées à l'adresse bojanglescastingsud@gmail.com. 

Vous aurez peut-être une chance de figurer aux côtés de Romain Durris et Virginie Efira, les seuls noms du casting qui ont été dévoilés pour l'instant. 

Le long-métrage est réalisé par Régis Roinsard et produit par Curiosa Films. Il adapte le roman "En attendant Bojangles", écrit par Olivier Bourdeaut en 2016. 

Voici le synopsis qu'on peut lire sur le site de la maison d'édition, Finitude: "Sous le regard émerveillé de leur fils, ils dansent sur "Mr. Bojangles" de Nina Simone. Leur amour est magique, vertigineux, une fête perpétuelle. Chez eux, il n’y a de place que pour le plaisir, la fantaisie et les amis. Celle qui donne le ton, qui mène le bal, c’est la mère, feu follet imprévisible et extravagant. C’est elle qui a adopté le quatrième membre de la famille, Mademoiselle Superfétatoire, un grand oiseau exotique qui déambule dans l’appartement. C’est elle qui n’a de cesse de les entraîner dans un tourbillon de poésie et de chimères. Un jour, pourtant, elle va trop loin. Et père et fils feront tout pour éviter l’inéluctable, pour que la fête continue, coûte que coûte. L’amour fou n’a jamais si bien porté son nom".