France

Télévision. Deux jumeaux, deux flics, pour un polar addictif

Une femme est retrouvée assassinée dans son lit. Étranglée, puis éventrée. Quand Valérie, la policière chargée de l’enquête, arrive sur les lieux, elle ne peut réprimer un haut-le-cœur devant la sauvagerie du spectacle. Son adjoint, Sam, est déjà sur les lieux depuis un moment, et s’apprête à lever le camp, épuisé. D’autant que, très vite, des images de vidéosurveillance désignent le coupable : le petit ami de la victime, Antoine, dont les photos sont partout dans l’appartement. Appréhendé, ledit Antoine jure de son innocence, donne un alibi et surtout un coupable : son frère jumeau, jaloux de lui depuis toujours. Quand le jumeau, Tom, est à son tour arrêté, il tient le même discours, donne le même alibi et les mêmes explications que son frère. Problème supplémentaire : les deux jumeaux monozygotes ont le même ADN. Impossible, donc, par des moyens classiques, de déterminer qui est le coupable. Valérie, dont on comprend qu’elle est veuve, et qu’elle a jeté toute sa vie et toute son énergie dans le travail, sait que tout accuse Antoine. Mais elle est troublée par ces évidences, qu’elle remet en question et interroge. Son adjoint, fidèle, Sam, ami de toujours, loue son instinct, mais avoue son ras-le-bol de la voir sacrifier sa vie, et celle de son équipe, à son addiction au travail. Lui est sur une dynamique de vie, avec une nouvelle conjointe, des enfants. Mais comment venir à bout de cette enquête, sans qu’un innocent soit condamné à la place du meurtrier ?

Le scénario est tiré du livre de Jacques Expert, ancien journaliste, et d’un vrai fait divers. Le réalisateur, Nicolas Cuche, a choisi de monter cette histoire en polar, qui gagne en intensité à chaque étape, jusqu’à la scène finale. Il montre en même temps, dans un climat poisseux, sombre, humide, une histoire effroyable. Sylvie Testud est magnifique, dans ce rôle de policière intuitive, Michaël Youn surprend dans un rôle à contre-emploi. Quant à Hugo Becker, qui joue les jumeaux, il inquiète par l’intensité de son jeu.

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