Gabon
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Gabon : le PDG déplore la multiplication des actes de violence qui menace la paix et la stabilité du pays

Le Conseiller porte-parole du Parti démocratique gabonais (PDG, au pouvoir), Frédéric Massavala Maboumba, a, dans une conférence de presse tenu ce 25 juillet au siège du parti sis à Louis dans le 1er arrondissement de Libreville, déploré les actes des violence perpétrés ces derniers temps par les compatriotes, lesquels menacent, soutient-t-il, la paix et la stabilité du pays.

« La multiplication des actes de violence, du fait des individus ou des communautés, quelles que soient les raisons, est une réalité qui menace la paix et la stabilité de notre pays à un moment crucial de la vie politique », a fait savoir M. Massavala Maboumba.

La sortie médiatique du parti au pouvoir fait suite, d’une part, aux discours de haine auxquels s’adonnent les acteurs politiques, et d’autre part, à l’incivisme notoire de certains citoyens qui auraient été instrumentalisés pour perturber récemment à Franceville, les meetings des opposants Alexandre Barro Chambrier et Raymond Ndong Sima, deux candidats à l’élection présidentielle du 26 août prochain.

Aux côtés de ses camarades conseillers portes paroles du PDG, notamment, Marie-Rosine Itsana et Guy Durand Ondzounga, Fréderic Massavala Maboumba, a, indiqué durant cette conférence presse conjointe que, « la paix n’a pas de prix et le vivre-ensemble commande l’acceptation des opinions contraires ou contradictoires ».

Pendant cet échange avec la presse, le PDG n’a pas manqué de déplorer également l’évènement malheureux survenu à Mandji dans la province de la Ngounié (sud du pays) où, le jeune Glenn Moundendé (34 ans), auteur d’une prise en otage dans un site pétrolier, a été abattu en plein cavale le 23 juillet dernier, par une unité d’élite  de la Gendarmerie nationale.

Pour Fréderic Massavala Maboumba, « il est regrettable que les actes inconsidérés aient donné lieu à une perte en vie humaine dans un contexte de revendication sociale qui aurait mérité d’user des pressions plus appropriées ; il est à déplorer qu’un jeune ait pu prendre une arme à feu et tirer sur les forces de l’ordre ».

Camille Boussoughou