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Canada

Olymel plaide pour une régionalisation de l'immigration

QUÉBEC – Le géant de la transformation de viande Olymel compte plaider, mercredi, pour que plus d’immigrants soient envoyés dans les régions afin de faire face à la pénurie de main-d’œuvre.

Le manque de main-d’œuvre, le taux de chômage à son plus bas et une démographie faible en région «représentent une situation intenable qui met en péril des projets d’expansion et de développement au Québec», estime Paul Beauchamp, premier vice-président d’Olymel, dans une déclaration transmise en marge du dépôt du mémoire de l’entreprise à la Commission parlementaire sur l’immigration.

En guise de solution, Olymel propose que le gouvernement tienne compte des régions dans son processus de sélection des immigrants, en envoyant plus de travailleurs hors des grands centres urbains.

«Les seuils d’immigration économique (2020-2022) et les programmes d’immigration économique doivent impérativement prendre en compte les besoins spécifiques de main-d’œuvre non qualifiée en région, le contexte démographique, les taux de chômage et le nombre de postes vacants», juge l’entreprise.

Olymel recommande aussi que «la sélection permanente de travailleurs étrangers temporaires [soit] favorisée» et que le processus soit simplifié «afin de réduire les délais et les coûts».

Les exigences en lien avec le programme de travailleurs étrangers temporaires devraient aussi être assouplies «afin d’accélérer la venue de travailleurs étrangers temporaires», a plaidé Olymel.

En plus de faciliter l’arrivée de nouveaux travailleurs immigrants dans les régions, Olymel croit que Québec devrait travailler avec les villes, les entreprises et les organismes communautaires pour répondre aux problématiques d’hébergement et de transport que pourrait générer une immigration d’importance.

«Olymel demande également au gouvernement de reconnaître fiscalement les investissements majeurs des entreprises québécoises relatifs au recrutement et à l’intégration d’employés issus de l’immigration», a indiqué l’entreprise.

«Présentement, Olymel doit encore pourvoir 830 postes toujours vacants et la pénurie de main-d’œuvre est sévèrement ressentie dans nos opérations», a fait valoir M. Beauchamp pour justifier le besoin de nouveaux arrivants dans les régions. Olymel compte plus de 9500 employés répartis dans 12 régions du Québec.

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