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Canada

Prêts à souffrir

Au lendemain de la tempête qui a laissé 25 centimètres de neige sur Montréal, les joueurs de l’Impact ne pouvaient trouver meilleur moment pour s’envoler vers le soleil de la Floride.

Ils sont 28 à avoir pris la direction de Sarasota, sur la côte ouest de la Floride, afin d’amorcer la première partie du camp d’entraînement.

SPO-L'équipe de soccer L'Impact qui part pour le camp d'entrainement en Floride

Photo Agence QMI, Mario Beauregard

Celle-ci fera suer tout le monde, mais pas Jeisson Vargas, puisqu’il n’a pas accompagné l’équipe.

Le Chilien fait actuellement l’objet de tractations en vue d’un prêt et risque fort de rester en Amérique du Sud cette année.

Ils ont appris

L’année dernière, les joueurs avaient souffert lors de leur premier séjour en Floride, alors que le préparateur physique, Robert Duverne, les avait soumis à une remise en forme digne d’un camp militaire.

« Je crois que tous les joueurs qui étaient là l’an passé se sont préparés adéquatement pour la première partie du camp, on va beaucoup courir », a noté Evan Bush avec un sourire en coin.

N’empêche que même s’ils savent à quoi s’attendre, les joueurs avaient certaines appréhensions quand on les a rencontrés à l’aéroport Pierre-Elliott Trudeau, lundi après-midi.

« Je ne sais pas si c’est pour nous faire peur, mais il n’arrête pas de nous dire que ça va être plus intense que l’an dernier, mais c’est un mal pour un bien. C’est important de se mettre tout de suite en forme, on a fini la dernière saison en force à cause de ça », a souligné Samuel Piette. 

Stabilité

La situation de l’équipe est drôlement différente de ce qu’elle était il y a à peine un an. On avait alors un tout nouveau personnel d’entraîneurs et une douzaine de nouveaux joueurs.

« La stabilité est un sentiment agréable parce que le changement, quand il est trop important comme l’année dernière, il faut le maîtriser, et ça demandait du temps », a soutenu Rémi Garde.

« Aujourd’hui, on n’a pas cette problématique. On doit se remettre en forme et retrouver nos bases de deuxième moitié de saison. »

Bush croit d’ailleurs que cette stabilité va permettre à tout le monde de mieux se préparer.

« On va probablement être en mesure de parler plus tôt de la façon dont on veut jouer qu’on ne l’a fait l’année dernière. »

Séquence cruciale 

La préparation est d’autant plus importante que l’Impact disputera ses six premiers matchs à l’étranger avant de jouer un premier match au Stade Saputo, en avril.

« On va jouer gros dans ces six premiers matchs à l’extérieur. C’est sûr que si on fait comme l’an dernier et qu’on se plante un peu, on va être en mode rattrapage tout le reste de la saison », a reconnu Piette.

« Si on est capables d’accumuler des points à l’extérieur, on va se mettre en bonne position, surtout pour la deuxième moitié de saison. »

En 2018, le Bleu-blanc-noir avait joué quatre de ses six premiers matchs sur des gazons adverses et avait compilé une fiche de deux victoires et quatre revers.

Enthousiasmant

Outre les visages connus, on retrouve au camp plusieurs jeunes, dont les récents diplômés de l’Académie que sont Daniel Kinumbe et Clément Bayiha.

SPO-L'équipe de soccer L'Impact qui part pour le camp d'entrainement en Floride

Photo Agence QMI, Mario Beauregard

« Je trouve ça très enthousiasmant, ça démontre que l’Académie peut produire des bons joueurs et c’est encourageant pour eux », a souligné le vétéran Bacary Sagna.

Il y a aussi de jeunes Québécois à l’essai, comme les latéraux droits Émile Legault et Zachary Brault-Guillard, que Rémi Garde semble bien aimer.

« On l’a suivi l’année dernière, il a été formé à Lyon, qui est une très bonne équipe, mais il est bouché là-bas avec trois latéraux droits devant lui.

J’espère qu’il réussira à s’acclimater ici et qu’il pourra montrer ce qu’il peut faire. Il y a une occasion à saisir. »

Sagna Devient le général de la brigade défensive

Bacary Sagna

Photo Agence QMI, Mario Beauregard

Bacary Sagna

Avec le départ de Rod Fanni, Bacary Sagna devient en quelque sorte l’éminence grise de la brigade défensive de l’Impact.

Le vétéran de 36 ans entend d’abord mener par l’exemple.

« J’essaie de donner l’exemple d’abord par mes performances, j’essaie d’être irréprochable et de bloquer mon côté.

« Je vais donner le maximum de conseils quand je vais être amené à le faire. »

N’empêche qu’avec les départs de Chris Duvall et Michael Petrasso, il n’a plus de doublure derrière lui. Le poste est donc vacant pour les jeunes invités que sont Émile Legault, 18 ans, et Zachary Brault-Guillard, 20 ans. Sagna risque donc de devenir mentor de ces deux jeunes loups.

« C’est mon rôle, on l’a fait pour moi et c’est à moi de le faire pour les plus jeunes, avec mon expérience.

« Je vais énormément apprendre des jeunes aussi et ils sont à l’écoute. Ils ont envie d’apprendre et c’est le meilleur ingrédient pour faire une belle carrière. 

Un changement qui ne préoccupe pas Evan Bush

Evan Bush a connu la meilleure saison de sa carrière sous la gouverne de Joël Bats en 2018, mais il devra s’adapter à un nouvel entraîneur des gardiens de but, puisque Bats est désormais l’adjoint de Rémi Garde.

Bush évoluera donc sous les ordres d’un quatrième entraîneur des gardiens en quatre saisons, mais l’adaptation à Rémy Vercoutre, qui succède à Bats, s’annonce très simple.

« J’ai parlé avec Rémy et il est passé ici l’été dernier. On a déjà une bonne relation », a mentionné Bush lundi.

Selon le vétéran de 32 ans, la façon de travailler ne changera pas tellement par rapport à celle de l’an passé.

« Ce qui est bénéfique, c’est qu’il connaît très bien Joël. Il y a beaucoup de choses que nous allons faire comme l’année passée », explique le gardien.

« Il a travaillé avec Joël pendant une dizaine d’années, alors on va faire les choses un peu comme l’an passé. »

Bush soutient que les changements d’entraîneurs lui ont permis de garder le meilleur de chacun et de modeler ses idées.

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