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Canada

Rays: la garde partagée avec Montréal semble inévitable

Les Rays de Tampa Bay garantissent que leur plan de relocalisation partielle n’est pas un déménagement déguisé, mais les partisans ont été laissés sur leur appétit en ce qui est de 2028, lorsque le bail avec le Tropicana Field sera terminé.

Ceux de Montréal? Ils sont certainement plus enthousiastes.

«Nous sommes ici jusqu’en 2027. Je n’ai pas de réponse pour ce qui est de 2028», a prévenu le propriétaire majoritaire de la concession, Stuart Sternberg, lors d’une longue conférence de presse organisée mardi au musée Salvador Dali, à St. Petersburg.

Par le fait même, l’homme d’affaires de 60 ans a insisté que l’avenir des Rays passe par une relocalisation partielle. Il a confirmé que disputer la totalité des 81 matchs à domicile au Tropicana Field était hors de question à compter de 2024, lorsque Montréal deviendra vraisemblablement la deuxième résidence du club de la Ligue américaine de baseball.

«Je ne vois pas comment ça pourrait fonctionner à St. Petersburg et ce serait irréaliste de penser que ça pourrait se concrétiser à Tampa, a-t-il déclaré.

«Nous savons que ce sera un plan compliqué. Sans doute qu'il y aura plusieurs obstacles, mais nous savons que nous pourrons les surpasser.»

Sternberg dit avoir l’appui des autres propriétaires, qui ont bien reçu l’idée.

«C’est un plan dont l’objectif est de conserver l’équipe à Tampa Bay et, à la fois, permettre à Montréal d’en avoir une», a-t-il déclaré devant une meute de journalistes.

«On pense que c’est un plan extraordinaire.»

Deux stades ouverts

Pour ce faire, Sternberg envisage l’utilisation de deux nouveaux stades à ciel ouvert : un en Floride et l’autre à Montréal, qu’il qualifie de «communauté de classe mondiale».

«Imaginez un match d'ouverture à Montréal par une soirée d'été dans un stade plein», s'est-il permis d'imager.

En ce qui est de Stephen Bronfman, Sternberg n’a pas élaboré en ce qui concerne ses entretiens avec l’homme d’affaires montréalais, qui souhaite se porter acquéreur d’une concession dans la métropole québécoise.

«Il m’a parlé d’une relocalisation: j’ai nié cette possibilité. Puis il m’a parlé de la possibilité de vendre l’équipe et la discussion a pris fin après 12 secondes.»

Par ailleurs, les Rays pourraient bien changer de nom, mais rien n’est encore convenu.

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