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Canada

Tout n’est pas perdu pour la ligne rose, selon le président de la STM

Le président de la STM, Philippe Schnobb, s’est dit étonné de la réponse du ministre québécois des Transports sur la question de la ligne rose du métro de Montréal, mardi. Si le gouvernement n’a pas pris d’engagement sur ce projet, il ne l’a pas enterré non plus.

Le ministre François Bonnardel, à la suite d’un parcours sur la ligne orange en compagnie de la mairesse de Montréal Valérie Plante, a affirmé que l’Autorité régionale de transport métropolitain (ARTM) devait faire son travail pour trouver une solution aux problèmes du métro de Montréal.

«C’est la chose à faire. C’est le mandat de l’ARTM d’étudier, de reconnaître un problème et de trouver les meilleures solutions. Après ça, on dira éventuellement si on va de l’avant ou non», a assuré Philippe Schnobb.

Le président de la Société de transport de Montréal (STM) admet qu’un projet de ligne de métro peut prendre des années à être lancé. Toutes les options peuvent être étudiées à ce point-ci.

«Il faut trouver la meilleure solution et on l’a baptisée "ligne rose", a expliqué M. Schnobb. Mais il faut déterminer ce que c’est la ligne rose. C’est là-dessus qu’on travaille. Il faut déterminer les paramètres pour bien identifier les coûts.»

«Personne ne nie le problème»

Le ministre des Transports ne ferme pas les yeux sur l’engorgement sur la ligne orange. Depuis 10 ans, il y a eu une augmentation de l’achalandage de 19 % entre les stations Beaubien et Berri-UQAM.

Philippe Schnobb, lui-même un utilisateur du métro, a admis qu’en période de pointe, il devait parfois laisser passer des trains à la station Sherbrooke, sur la ligne orange, en raison du manque de place.

Il y a également la congestion à la station Berri-UQAM, où 40 000 personnes circulent deux fois par jour, matin et soir.

Plusieurs projets en cours

Afin de réaliser le réseau structurant de la ville de Québec, ainsi que le troisième lien, le gouvernement du Québec a amputé 800 millions de dollars du montant prévu pour le transport en commun dans la région de Montréal. Or, Philippe Schnobb assure que le financement de plusieurs projets de la STM est déjà assuré par le gouvernement. De plus, l’entretien du réseau actuel requiert également d’importants investissements.

Le prolongement de la ligne bleue pourrait coûter 4,5 milliards $ et le gouvernement du Québec attend les analyses pour annoncer l'argent qu'il va débloquer.

Québec injectera 1,3 milliard $ dans le REM, un projet évalué à 6,3 milliards $, sans compter les prolongements sous analyses.

Il y a aussi le projet de service rapide par bus (SRB) sur le boulevard Pie-IX pour désengorger la ligne orange et la réfection du pont sur la même artère. Québec va payer 514 des 592 millions $ de celui-ci.

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