logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo logo
star Bookmark: Tag Tag Tag Tag Tag
Canada

Un métissage musical à Laval

Pop, rock, country, rap, blues... La fête nationale de Laval a revisité l’histoire musicale du Québec à travers les genres et les époques, lundi soir, devant plus de 40 000 mélomanes réunis sur la couronne nord.

Tôt en soirée, l’ambiance commençait déjà à s’installer sur le site du Centre de la nature. En effet, plus de 90 minutes avant le début du spectacle, les fleurdelisés portés à bout de bras par les festivaliers s’étendaient à perte de vue devant la scène érigée en plein air.

La barre a été placée très haut, en ouverture de soirée, par Guylaine Tanguay. Magistrale, la chanteuse s’est éloignée du registre country qu’on lui connaît pour rendre un hommage à Nicole Martin, décédée plus tôt cette année. Les frissons provoqués par sa relecture du classique Il était une fois des gens heureux n’avaient rien à voir avec le mercure qui commençait à chuter.

Surprise et moments forts

La surprise de la soirée ? Hubert Lenoir. Chaudement accueilli, l’enfant terrible de la pop s’est montré étonnamment sobre avec Recommencer, puis Ton hôtel, un doublé ponctué de « What’s up Laval », mais sans les écarts de conduite qu’on redoutait. Et force est de constater que le jeune chanteur n’a pas besoin d’artifices pour charmer, comme en ont fait foi les applaudissements sur lesquels s’est close sa prestation.

Impossible, également, de passer sous silence la présence de Breen LeBoeuf. Les quatre décennies s’étant écoulées depuis son premier enregistrement n’ont en rien terni son Mes blues passent pu dans’ porte, bien au contraire, sur lequel ont valsé les drapeaux bleu et blanc brandis fièrement.

Autre moment fort de la soirée, le duo de Fanny Bloom et Marie-Mai sur la pièce Mentir qui a fait sautiller le parterre à l’unisson sous une pluie de confettis.

Au moment de mettre sous presse, on attendait toujours la lecture du traditionnel texte patriotique par Béatrice Picard, tout comme la très attendue prestation de Loud. Le rappeur devait bientôt monter sur scène avec son succès Toutes les femmes savent danser, tout comme Paul Piché et ses incontournables tels que L’escalier et Y’a pas grand-chose dans l’ciel à soir.

All rights and copyright belongs to author:
Themes
ICO