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France

A 17 ans, elle meurt des suites d'un choc toxique provoqué par un tampon hygiénique

Maëlle a succombé à une infection causée par un tampon hygiénique mardi dernier en Belgique. Depuis, sa mère Laurence prend la parole dans les médias et les écoles pour sensibiliser la population et les médecins à cette pathologie encore difficile à diagnostiquer rapidement.

“Maëlle, tellement de choses que je n’ai pas eu le temps de te dire, tellement de projets que tu voulais faire avec et sans nous, tu portais la vie joyeuse, tout le monde t’adorait, tes amis ados et adultes. J’ai tellement appris de toi ma grande fille. Beaucoup d’instants étapes que nous ne vivrons pas ensemble mais je sais que tu nous regardes et tu resteras avec nous dans nos cœurs. Nous t’aimons très fort.”

Les parents de Maëlle sont en deuil. Mardi 7 janvier à Somzée (Belgique), leur fille de 17 ans est décédée des suites d’un choc toxique provoqué par un tampon hygiénique. Une réaction rare et difficile à identifier. 

De quoi inciter Laurence à prendre la parole dans les médias belges : “Aujourd’hui, je veux informer pour que ce que nous avons vécu ne puisse plus arriver. Je vais dans les écoles, les centres de plannings, confie la mère de l’adolescente décédée à la RTBF. J’aimerais sensibiliser le monde médical, pour que tout le monde puisse garder le diagnostic possible d’un choc toxique à l’esprit.”

Température, nausées, vomissements, troubles de la vue...

Car si les médecins avaient identifié plus rapidement l’infection, et non pas une grippe gastro intestinale, l’issu aurait pu ne pas être fatale pour Maëlle. Les symptômes sont apparus dès la veille : température, nausées, vomissements. Troubles de la vue et chute de la tension 24 heures après. Mais il était déjà trop tard.

“Je suis persuadée qu’il faut informer le plus possible de femmes au sujet de ce syndrome, martèle Laurence auprès de nos confrères. En espérant que la prévention puisse sauver des vies.”

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