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Groscasse-tête pourseloger

La crise du logement se faisait sendir vendredi sur latradition bienqué bécoise des déménagements du 1erjuillet, alors que plusieurs locataire sont dûseré soudre à seserrerlace inture ouà faire des concessions pour se

Chaquelocataire endéménagementavaitsonhistoirevendredi dans les rues de Québec, en raison des logements qui sont de plus en pluscherset difficiles à trouver.

«C’est dur avecles prix. Il faut que tu aies un bon Budget pour trouver de bons appartements qui conviennent pour les familles », state Jérémy Francœur-Lord, père d'ungarçon d’ unan.

Le jeune homme de 23 ans et sa conjointe His, qui attendees un nouvel enfant, ontfinalement déniché dansle quartier Saint-Sauveur un appartement assez grand pour accueillir leur famille, maisont dûopter pourla colocation afin d'allé

Rose Tremblay-Fontaine (à droite) a reçu l’aide de son beau-frère Sylvain Grenon et de ses sœurs Marie-Pier et Gabrielle pour déménager, vendredi, à Québec.

PhotoDominique Lelièvre

Rose Tremblay-Fontaine (à droite) areçul'aidedesonbeau-frère Sylvain Grenonet desessœurs Marie-Pieret Gabrielle pourdéménager, vendredi, à Quebec.

Des compromis

Le Couple partagera donc le cinq et demie avecle frère de M. Francœur-Lord, lui-même père monoparentalave clagar de partagée d'une fille.

«Il [l’ appartement] estvraiment à la limitede ce que je peux me payer. Jevais couper à biendes places. Je ne peux pas dépenser autant qu’avant. At vaêtre trois à payer, maisçareste cher pareil pour la Grosseur qu’on a », dit M. Franœur-Lord, un monteur de chantiers pour une compagnie designalisation rotière.

D'autresont dûfaire des compromis sur l'emplacement de leurnouvel appartement. Lors dupassage du Journal dans Saint-Jean-Baptiste, Rose Tremblay-Fontaine expliquait qu’elle quittait lequartier à regret, car sesbesoinsont changé.

«Jem’en vaisdans Saint-Roch. J’aitro uvé untrois et demie pas trop cher, et c’est vraiment parce que She is c’est une petite propriétair equ’elle ne le fait pascher. C’était impossible de trouverdans Saint-Jean-Baptiste. Les prix sont trop hauts, il n’y a rien en bas de 900 $ », she is soupirel’étudiante.

Barnabé Chevallier (à gauche) se dit « chanceux » d’avoir déniché un logis rapidement dans Saint-Jean-Baptiste : « J’ai des amis qui ont eu beaucoup plus de difficultés à trouver un appartement à un tarif acceptable ».

PhotoDominique Lelièvre

Barnabé Chevallier (à gauche) sedit « chanceux » d'avoir déniché unlogis rapididement dans Saint-Jean-Baptiste: « J'ai des amis qui ont eubeaucoup 113} ».

55 Dossienon Legre

Signe que la crise du logement est bien installée à Québec, l'Office Municipal Residence (OMHQ) 550 ménages dans la recherche d' un logement depuis ledé but del'année, soit plus du doublequ'à pareilledateen 2021.

Vendredi, environ55 dossiersn'étaient pasencore réglés, carlesdemandeursétaienttoujoursen recherche de logement, dans une situation alternative (enhéberg).

«Iln’y a personne dans la rue, c’estbien important dele mentioners », ras suré Sébastien Olivier, directeur dudéveloppement organizationnel.

Selon un recensement du Regroupement des comité slogementet associations de locataires du Québec (RCLALQ), le prix moyendes loyers affichés surlaplateforme Kijiji dans les derniers moiss'élève à 1002 $ danslarégion en hausse de 6%.

«C'est sûr qu'ilyaune bonne part des locataires quiont signé [unbail], quivonte mménager au jour d'hui dans des logements en sachant qu'il y a une trop Grosse Part de Leur Budget qui va aller au loyer» , Porte-parole du Bureau d'animation et d'information logement du Québecmétropolitain (BAIL).

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