Canada

Groupe Optel veut mesurer le risque par quartier

Alors que le nombre de cas de COVID-19 continue de se multiplier au Québec, le Groupe Optel propose une solution qui permettrait de géolocaliser les individus infectés de façon anonyme, de mieux connaître leur état de santé et le potentiel de propagation par ville, quartier, ou même rue.

Cette plateforme, qui fournirait une lecture en temps réel, pourrait être déployée d’ici « une à deux semaines », précise la direction au Journal. Il faut dire qu’Optel ne navigue pas dans des eaux inconnues. 

La compagnie de Québec est notamment spécialisée dans les systèmes de traçabilité dans le domaine de la santé. 

Le fondateur et président, Louis Roy, affirme avoir actuellement des discussions avec Québec et Ottawa pour son savoir-faire. Il a aussi des échanges avec des organisations au Brésil, en France, en Inde et aux États-Unis.

La plateforme d’Optel ne nécessiterait pas la collaboration des géants des télécommunications pour la géolocalisation des personnes. C’est sur une base volontaire et anonyme que les malades s’inscriraient au programme en téléchargeant une application sur leur cellulaire. 

Cet effort de guerre permettrait d’obtenir en temps réel une analyse par secteur du nombre de personnes infectées. Cela pourrait aussi servir à évaluer le risque pour les entreprises.

« L’objectif est de suivre les symptômes et de mesurer le risque. L’application poserait régulièrement des questions aux personnes sur leur santé et elle regarderait la géolocalisation », indique M. Roy.

« La plateforme pourrait également servir pour des échanges. Par exemple, s’il y a plus de cas dans un quartier, le gouvernement pourrait envoyer un message aux résidents pour les avertir », poursuit l’homme d’affaires.

Tracer l’équipement

Par ailleurs, l’entreprise propose pour le système de santé une technologie de traçabilité qui permettrait de connaître en temps réel le stock de masques, de respirateurs ou de vaccins dans chaque hôpital ou clinique.

« On pourrait contrôler les inventaires à tous les niveaux. On pourrait voir, par exemple, que dans tel hôpital, il y a 100 respirateurs, mais qu’il n’y a pas beaucoup de cas. On pourrait transférer l’équipement ailleurs », dit M. Roy.

Optel, qui compte environ 550 travailleurs, possède des installations au Québec, aux États-Unis, en Inde, en Irlande et au Brésil. La majorité des travailleurs font présentement du télétravail. 

Mises à pied temporaires

« En Inde, notre site est complètement fermé. Même les usines pharmaceutiques sont pour le moment arrêtées. Plus rien ne bouge. C’est la méthode du hammer pour contrôler la pandémie », raconte M. Roy.

Ce dernier concède qu’il devra probablement faire des mises à pied temporaires au cours des prochains jours afin d’assurer la santé financière de son organisation. Il travaille présentement sur un plan.

La plateforme d’Optel

► Plusieurs PME du Québec ont le savoir-faire pour aider les gouvernements et les entreprises à passer à travers la crise de la COVID-19. Si votre PME possède un produit ou un service qui mérite d’être connu, écrivez-nous. yves.daoust@quebecormedia.com

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