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Canada

Trudeau, le train et le fondamentalisme autochtone

Une communauté autochtone de 3443 personnes, sous la botte de 13 roitelets, bloque une bonne partie du transport ferroviaire du pays.  

Est-ce que quelqu’un au gouvernement fédéral aura le courage de se tenir debout ?       

Est-il normal, au Canada, au 21e siècle, d’endurer que les décisions politiques d’une communauté autochtone soient prises par une aristocratie héréditaire ?       

Comment tolérer ce système politique puant dans une démocratie ? Justifier ce système aristocratique en avançant qu’il est traditionnel est une invraisemblable mystification. S’il fallait donner préséance tout ce qui est traditionnel, les femmes n’auraient jamais eu le droit de vote. La démocratie n’existerait pas.       

À ceux qui objecteraient que le Canada est une monarchie représentative, il faut rappeler la monarchie canadienne est surtout symbolique, tandis que les roitelets de la communauté Wetʼsuwet'en exercent un pouvoir quotidien réel.       

Population minuscule  

La population de cette communauté représente 0, 009% de la population canadienne.        

Huit des treize roitelets sont en faveur des mesures de blocages des voies ferroviaires. Cinq ne le sont pas. Les 20 élus locaux de la communauté ne sont pas d'accord non plus.    

Est-il tolérable que 8 roitelets à la tête d’une partie infime de la population canadienne fasse aussi mal à l’économie canadienne?       

Parce que le blocage des chemins de fer aura une incidence désastreuse sur l’économie. S’il perdure, il va faire baisser le PNB du Canada.       

Il faut bien le dire : la dette ou les impôts de tous les Canadiens risquent d'augmenter à cause de ce blocage.       

Message dangereux  

Plus grave, par son inaction, le gouvernement canadien envoie comme message aux communautés autochtones que bloquer l’économie du Canada est une action correcte et justifiable pour obtenir ce qu’elles demandent. Que la cause soit juste ou non est ici hors sujet.      

Ce blocage porte plusieurs autres noms : du chantage, la politique du couteau sous la gorge ou encore un casus belli, c’est-à-dire une provocation qui peut amener le gouvernement canadien à recourir à l’armée pour défendre les intérêts fondamentaux de l’immense majorité de tous les autres Canadiens.       

Rapport de force  

La politique est un rapport de force. Dans ce cas-ci, la communauté Wetʼsuwetʼen et ses alliés tentent d’exercer un rapport de force qui va bien au-delà de leur puissance réelle.        

Dans ce contexte, les tergiversations et la faiblesse du gouvernement canadien sont insupportables.       

La solution  

La solution est très simple. Le gouvernement canadien pourrait menacer de priver les communautés autochtones qui bloquent les voies ferrées de l’équivalent des sommes d’argent qu’elles font perdre à l’économie canadienne.       

Sinon, il faut envoyer la police ou l'armée pour démanteler les barricades et pour arrêter les 8 roitelets qui ont décidé du blocus.      

Le trafic ferroviaire est interrompu pour une seule véritable raison : parce que le gouvernement de Justin Trudeau est intellectuellement faible et qu’il est empêtré dans ses convictions idéologiques fondamentalistes à l’égard des autochtones.        

La colère monde dans la population canadienne.        

Le gouvernement de Justin Trudeau devrait réaliser qu’il est minoritaire et que son idéologie fondamentaliste pro-autochtone ne satisfait que lui-même.        

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