Congo
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RDC : Rostel Tomandji donne les 5 points qui définissent le rôle de la jeunesse dans l’émancipation de l’Afrique

L’acteur culturel et planificateur d’événements, Rostel Tomandji a animé, ce mercredi 7 juin 2023, au centre culturel Andrée Blouin de Ngaliema à Kinshasa,  une activité culturelle et scientifique portant sur le « Rôle de la jeunesse dans l’émancipation de l’Afrique ». Ce colloque est organisé par le centre culturel Andrée Blouin pour dynamiser et faire progresser le raisonnement et la réflexion de la jeunesse africaine, en général, et congolaise, en particulier, afin de lui permettre de faire une rupture épistémologique entre les données stéréotypes, figées pour l’amener au changement complet de la raison pure et orientée vers l’intelligibilité continue de l’analyse situationnelle, de l’observation, la concentration à l’action.

Dans son introduction, Rostel Tomandji a, avant tout,  indiqué les cinq sections qui constituent son discours. Il s’agit de : La jeunesse africaine peut être une force motrice de l’innovation ? ; La jeunesse doit être engagée dans la transformation sociale ; le dynamisme économique ; la participation politique et enfin, l’éducation et le savoir-faire. Ensuite, il a fait savoir que ces cinq points composant son message, ont pour objectif de montrer clair et net que les jeunes africains en général, et congolais, en particulier, ont un rôle bien déterminé à jouer pour leur continent et pour leur pays.

Poursuivant linéairement sa pensée, il est arrivé à démontrer de bout à bout que les éléments unitaires de la première section donnent en même temps la définition qualitative et justifiable de la jeunesse africaine qui la considère comme une force et une  innovation pour l’Afrique et pour la RD Congo.

Expliquant hautement et sérieusement le deuxième aspect de son sujet, cet acteur culturel et planificateur d’événements, a laissé entendre à l’assistance que les jeunes d’aujourd’hui héritent les problèmes d’hier. Et une fois que cette jeunesse est confrontée à ce sang de jeunes,  cette mentalité lui permet à vouloir changer les choses.

A l’en croire, les jeunes africains ne doivent pas rester dans cet aspect de ceux qui se plaignent, de ceux qui entendent que les autres ou de ceux qui entendent que le changement puisse provenir des autres. Autrement dit, cette solution devra venir des autorités du pays, du continent ou des expatriés.

Pour ce qui est du dynamisme économique, l’orateur a indiqué qu’:«Aujourd’hui, nous remarquons qu’une majorité de jeunes entrepreneurs africains créent des petites et moyennes entreprises qui contribuent à la croissance économique du pays et du continent. Ces entreprises créées par la jeunesse africaine consciente tant soit peu à résorber le taux de chômage en Afrique et dans le Congo. En plus, il a procédé par définir le concept entrepreneur comme étant une personne qui apporte une solution à un problème trouvé dans la société. Ainsi, il dit : «On comprend que, plus qu’il y a des entrepreneurs en Afrique, plus qu’il y a des solutions aux problèmes identifiés en Afrique».

Dans la sphère de la participation de la jeunesse africaine à la politique, cet animateur s’est basé sur la participation de la jeunesse  sénégalaise comme paradigme appuyant le développement d’un pays. 

«Au Sénégal, les jeunes sont impliqués à la participation politique, à la vie politique de leur pays, tout simplement parce que les jeunes ont pris conscience de leur devoir et leur droit civique. Cette manière de voir les choses n’est pas partagée avec la politique congolaise qui, pour l’essentiel, est dominée par les vieux loups qui tienne la baraque. En dépit de tout de ça, il y a un groupe de jeunes dont les femmes qui embrassent la carrière politique », a-t-il fait savoir.

Au niveau de l’éducation et le savoir-faire, Rostel Tomandji  a expliqué à l’assistance que l’éducation et le savoir-faire constituent l’ensemble de bases pour impulser le développement dans le Congo et en Afrique et, pour rivaliser avec les autres jeunes, générations,  cultures et continents. Pour que les jeunes africains arrivent à cette dimension, il faut que la jeunesse d’aujourd’hui soit formé.

Notons cependant que cet échange d’idées et des connaissances approfondies et analytiques a donné lieu à une discussion scientifique et détaillée de tous les côtés. Tous les participants à ce colloque ont eu à glisser des idées constructives pour la RD Congo et pour l’Afrique, en général.  

Hénoc Akano