Guinea
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Formation professionnelle. Pourquoi les apprenants ont eu 2 bourses? (la réponse du ministre Alpha Bacar Barry)

C’est une première que les jeunes Guinéens orientés dans les Centres de Formation Professionnelle (CFP), ont eu droit à certains avantages au même titre que les étudiants des universités et institutions d’enseignement supérieur du pays. Ce montant qui varie entre 150 à 300 mille francs guinéens par mois, va être payé de façon digitale selon le premier responsable du département de l’Enseignement technique, de la Formation professionnelle et de l’Emploi, ceci pour justement permettre le suivi et éviter la déperdition des ressources. Il l’a fait savoir hier mercredi lors de l’émission « On fait le point » sur le plateau de la télévision nationale. 

« Vous avez deux bourses. La première c’est la bourse d’études est celle qui consacre la gratuité de l’enseignement technique et de la formation professionnelle pour les tous les enfants désireux être dans ces CFP. En plus, vous avez la bourse d’entretien qui est une assistance de l’État pour les apprenants qui sont dans l’enseignement technique et la formation professionnelle qui répondent aux critères. Les bourses de cette année vont dans l’ordre de 150 à 300 mille. Cela pourra être un moyen pour nous d’encourager les jeunes afin d’avoir plus d’ouvriers qualifiés. Il faut donc investir beaucoup plus dans ce secteur afin qu’il (secteur) soit plus attractif», a fait comprendre le ministre Alpha Bacar Barry. 

Au-delà de cette bourse, des efforts sont aussi consentis par son département dans le cadre du recrutement des enseignants de qualité, capables d’amener ces jeunes guinéens à adhérer à ces écoles techniques et professionnelles. 

« Autre raison d’instauration de ces bourses, c’est de pouvoir encourager les apprenants afin qu’ils puissent faire face aux dépenses en termes de transport, de déjeuner et autres. Et, le président ne s’est pas limité là. Il a mis des bus à la disposition de ces écoles professionnelles et nous a demandé de travailler en sorte que, dès que  ces apprenants terminent, qu’ils trouvent tout de suite de l’emploi. J’avoue que nous nous sommes déjà inscrits dans cette  démarche qui nous a été confiée».

Sâa Robert KOUNDOUNO