Luxembourg
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Nuisances sonores dans les zones aéroportuaires : les conditions d’éligibilité élargies

De nouvelles aides pour les zones aéroportuaires. (Photo : Editpress/Fabrizio Pizzolante)

Les habitants des zones aéroportuaires peuvent désormais bénéficier de nouvelles aides. L’Administration de l’environnement vient de dévoiler la mise en place d’une loi qui permettra, en autres, d’élargir les secteurs d’éligibilité.

Habiter dans une zone aéroportuaire peut parfois causer des nuisances sonores importantes. Mais des solutions existent pour y faire face. L’Administration de l’environnement vient de dévoiler, ce mardi, le nouveau régime d’aides pour l’isolation acoustique des bâtiments d’habitation. Alors, quelles sont ces nouveautés ?

Premier changement : l’élargissement de la zone d’éligibilité. Grâce à cela, un plus grand nombre de propriétaires peut désormais bénéficier de ces aides financières. Au total, 2 635 habitations sont concernées, contre 400 auparavant. Autre nouveauté : de nouveaux éléments de construction sont également pris en compte, comme les portes-fenêtres ou les éléments substituant les caissons à rouleaux.

Pour permettre le bon fonctionnement de ce dispositif, les démarches administratives ont été simplifiées et le montant des aides révisé et augmenté pour certains éléments constructibles, comme les fenêtres. L’échéance de la période d’éligibilité est également prolongée jusqu’en 2032.

Quelles sont les zones concernées ?

Les bâtiments d’habitation éligibles au régime d’aides définis dans la loi 23 août 2023 ont été identifiés sur base des cartes stratégiques de bruit aéroportuaire de 2016 et 2021. Ces cartes reprennent les zones d’habitation affectées au bruit de l’aéroport du Luxembourg à des moyennes de plus de ≥ 64 dB(A) en journée et de plus de ≥ 54 dB(A) dans la nuit.

Les bénéficiaires concernés peuvent demander une aide financière maximale allant jusqu’à 16 000 € pour une maison (avant 12 500 €) et 8 000 € pour un appartement (avant 6 250 €).

Le ministère de l’Environnement, du Climat et du Développement durable a investi 2 450 000 euros dans cette nouvelle mesure qui remplace celle de 2013, arrivée à échéance.