Une "peine quasi insupportable" qu'elle ne pouvait plus garder pour elle. Meghan Markle, animée par la volonté de briser ce qu'elle estime être encore un tabou, a décidé de se confier sur sa fausse couche à coeur ouvert. Un témoignage dans le New York Times aussi poignant que public qui tranche nettement avec les habitudes de la famille royale britannique.

De l'autre côté de l'Atlantique, à Buckingham Palace, on s'est d'abord fendu d'un "no comment" quelque peu froid. Sur les réseaux sociaux, silence radio. "Le bureau de la Reine Elizabeth a fait savoir qu'elle ne ferait aucun commentaire au sujet de cette affaire 'profondément personnelle'. Le porte-parole du prince Charles a dit qu'il ne commenterait pas cette affaire 'privée'. L'équipe du prince William a confié qu'il ne réagirait pas", a fait savoir Tom Bower du Daily Beast. Le journaliste glisse pourtant que la Reine et son fils étaient dans le secret des anges et qu'ils ont été contactés par Meghan Markle en marge de l'écriture de son essai. Le soutien n'est donc pas débordant, publiquement du moins. Une source citée par Reuters affirme toutefois que la "tristesse" est bien de mise du côté de la famille royale britannique.

Ce qui est certain, c'est que la démarche de Meghan Markle a trouvé un écho certain sur Twitter. "Quand j'ai subi une fausse couche, je rappelle avoir fouillé le net pour trouver des articles sur des femmes ayant traversé la même chose. De lire que nous ne sommes pas seule nous aide et nous console. Alors merci à Meghan Markle d'avoir écrit sur quelque chose d'aussi difficile à gérer", a notamment tweeté une journaliste de Daily Telegraph